Extrait du livre Les bienfaits de la lumière sur la santé

En 1800 William Hershel détermina que le spectre d’émission du soleil s’étendait à d’autres fréquences que celles que l’œil humain pouvait percevoir.
Comme l’avait fait Newton, il décomposa le spectre d’émission du soleil et en faisant correspondre un thermomètre à chacune des couleurs, s’aperçut que la température augmentait principalement dans une zone, au-delà de la couleur rouge, où il n’y avait ni lumière ni coloration.
L’augmentation de température indiquait la présence de radiations même si elles demeuraient invisibles : c’est ainsi que fut découvert le rayonnement infrarouge.

Sont communément appelées « infrarouges », les ondes électromagnétiques situées dans la portion de spectre comprise entre la lumière visible et les micro-ondes et dont la longueur d’onde varie entre 760 à 5 000 nanomètres environ (5 microns). Ces infrarouges ont donc une longueur d’onde supérieure à celle de la lumière visible et inférieure à celle des micro-ondes.
On nomme « infrarouges proches » ceux qui sont les plus proches de la lumière visible et
« infrarouges lointains » les autres.
Si le rouge, par exemple, bien qu’ayant une longueur d’onde très voisine, a des effets aussi différents de ceux du vert, on peut s’attendre à ce que les effets des rayons infrarouges de 760 nm de longueur d’onde aient des effets profondément différents de ceux des infrarouges, mettons, de 2000 nm.

Il est par conséquent très important de ne pas faire de généralisation lorsqu’on parle des effets des infrarouges sur l’organisme car ces effets peuvent être très différents les uns des autres selon les fréquences et les intensités misent en jeu. Tout corps chaud, et plus précisément tout corps qui a une température supérieure au zéro absolu (- 273,15° centigrades ou 0° kelvin), émet des infrarouges ; même un flocon de neige. Les systèmes de vision nocturne, militaires ou non, sont construits autour de détecteurs à infrarouges.
Les infrarouges ne sont pas visibles par l’œil humain à cause de leur longueur d’onde et par conséquent de leur contenu énergétique mais ils déclenchent différents effets sur les corps avec lesquels ils entrent en contact. Leur effet le plus évident est d’augmenter, dans la mesure de leur intensité, la température du corps qu’ils atteignent.
Nous percevons les rayons infrarouges grâce à nos nerfs, sortes de «détecteurs thermiques» qui les interprètent sous forme de chaleur.
La transmission de chaleur peut être faite par conduction, par convection ou par rayonnement. Le rayonnement consiste en une émission d’énergie par un corps émetteur sous forme d’ondes électromagnétiques et en une transformation de cette énergie en chaleur par le corps exposé.
C’est en vertu de ce principe que le soleil réchauffe la Terre. Entre les deux astres il y a un espace vide qui ne conduit pas la chaleur et où règne une température extrêmement basse mais, grâce aux rayons infrarouges, le soleil arrive à réchauffer la Terre.

Les infrarouges ont des vertus thérapeutiques bien connues en réhabilitation, en physiothérapie et en médecine vétérinaire. On les utilise par exemple pour soigner l’arthrose, l’arthrite et les rhumatismes.

L’effet le plus communément connu des infrarouges sur le corps humain est le réchauffement des tissus.
Les cellules et les organes exposés à un rayonnement infrarouge reçoivent. un apport d’énergie, l’accroissement de température correspondant induisant alors une vasodilatation et une augmentation de l’irrigation sanguine.
De la même façon, les infrarouges longs intensifient les échanges intercellulaires et la circulation des résidus métaboliques ainsi que des toxines ou des substances étrangères déposées dans les tissus. Lorsque l’énergie est suffisante, le réchauffement des tissus stimule la sudation suite à la réaction de l’hypothalamus qui gère la régulation thermique et cette sudation permet l’évacuation des toxines et des corps étrangers vers l’extérieur.
Quelques longueurs d’onde appartenant aux rayons infrarouges entraînent aussi une amélioration de l’activité électrolytique des cellules et un accroissement des échanges cellulaires qui se trouvent favorisés par une élimination améliorée des résidus métaboliques sous l’effet de la vasodilatation. La chaleur emmagasinée est distribuée
physiologiquement dans tout le corps par la circulation sanguine, relaxant ainsi les tissus contractés. L’amélioration de la circulation sanguine permet un transport accru de l’oxygène avec comme conséquence de faire baisser le niveau d’acide dans les tissus.

Infrarouges et Hyperthermie

Par hyperthermie on entend une augmentation de la température corporelle qui peut être spontanée, lorsqu’on a de la fièvre, ou provoquée depuis l’extérieur par contact ou rayonnement.
Les saunas, par exemple, agissent par contact d’un air chaud et sec avec la surface du corps. D’autres systèmes comme le VITAL DOME agissent par rayonnement en utilisant les rayons infrarouges longs. L’hyperthermie est appelée « systémique » lorsque son action concerne le corps entier et « localisée » quand elle ne concerne que certaines zones spécifiques.
Hippocrate, le père de la médecine, fut le premier à s’intéresser aux effets de la chaleur et le fit savoir dans une déclaration fameuse: « La maladie qui ne peut pas être soignée par le fer (le bistouri) doit être traitée par le feu (la chaleur). La maladie que le feu ne guérit pas est incurable ».
Le Edwin Smith Surgical Papyrus datant d’environ 3000 ans avant Jésus-Christ montre comment les Égyptiens soignaient les tumeurs et les infections en plaçant des braseros d’encens en combustion au voisinage des tissus malades.
À l’époque moderne, l’intérêt pour l’hyperthermie en tant que thérapie anti-tumorale apparut en 1886 avec les découvertes du médecin allemand W. Busch qui avait observé que des patients atteints d’une maladie de la peau très contagieuse appelée érysipèle guérissaient après une très grosse fièvre. Busch écrivit alors ses premiers travaux scientifiques sur les effets de la chaleur sur les tissus tumoraux.
D’autres chercheurs, autour de 1800, avaient observé que lorsque les malades subissaient une très forte fièvre, un certain nombre de leurs tumeurs malignes régressaient. Par la suite, les études devinrent plus fréquentes et l’hyperthermie fut utilisée en diverses circonstances surtout dans le traitement des maladies tumorale
Mais on ne comprenait pas encore pourquoi la chaleur avait des vertus thérapeutiques. Le premier chercheur qui démontra la vulnérabilité particulière des cellules tumorales lorsqu’elles étaient soumises à une augmentation de température fut l’italien Adriano Rossi Farnelli de l’Université de Rome.
Farnelli fixa les bases théoriques de l’utilisation de l’hyperthermie au niveau clinique ; sur ces bases, l’Italien Mondovi et le Danois Overgaard découvrirent que les cellules tumorales étaient plus sensibles à la chaleur que les cellules saines et qu’une température élevée inhibait le métabolisme cellulaire des cellules cancéreuses. Le premier appareil d’hyperthermie locale fut conçu par le professeur Harry Leveen de l’Université de Caroline du Sud. Cet appareil fut ensuite perfectionné et amplement utilisé en thérapie clinique dans le département d’Oncologie de la Clinique Città de Pavie dirigée par le professeur Paolo Pontiggia.
On reconnaît aujourd’hui que l’hyperthermie est le moyen le plus efficace pour renforcer les défenses immunitaires.

L’organisme se défend des virus, des bactéries et d’autres substances nocives par divers processus, dont l’hyperthermie naturelle ou fièvre. La fièvre est en effet une augmentation spontanée de la température du corps gérée par l’hypothalamus dans le but d’affaiblir et de détruire les organismes envahisseurs et de les évacuer par la sueur. C’est là un mécanisme physiologique naturel, le résultat de millions d’années d’évolution, qui permet d’augmenter la possibilité pour l’organisme de guérir spontanément les maladies.

L’explication en est que de nombreux organismes étrangers tolèrent moins
bien les augmentations de température que ne le font les tissus du corps.
Ils sont donc détruits ou s’affaiblissent dans des proportions importantes lorsque la température corporelle est supérieure à la température basale. Ce phénomène facilite l’action du système immunitaire.
L’hyperthermie n’est pas capable de détruire tous les organismes envahisseurs mais elle peut réduire leur nombre et leur virulence à un niveau qu’un système immunitaire sain est en mesure de gérer. Sous l’effet de l’hyperthermie, le système immunitaire augmente la production d’anticorps et d’interférons (une substance protéinique qui empêche la reproduction des virus).

La transpiration

La sudation est un des effets principaux de l’hyperthermie et en particulier de la thermorégulation : pour refroidir le corps, l’organisme exploite l’abaissement de température provoqué sur toute surface par l’évaporation.

Il n’y a aucune raison pour que l’organisme élimine par la
sueur d’autres substances que l’eau si ces substances sont utiles

La transpiration est également essentielle pour nettoyer le corps des substances qui lui sont étrangères. Les minéraux qui se retrouvent expulsés sont en effet ceux qui sont inutilisables ou de nature non organique, ce sont des cailloux présents généralement sous forme d’ions (identifiés par les exposants + et – que l’on inscrit au-dessus de leur symbole chimique : par exemple CA++ représente l’ion calcium).
On considère que lorsque l’on boit un litre d’eau comprenant plus d’un gramme de résidus (1 000 milligrammes), c’est comme si on introduisait dans son organisme un caillou pulvérisé de la taille d’un dé d’un centimètre de côté. Lorsque ces « cailloux en poudre » sont ingérés, l’organisme essaie de s’en débarrasser en les expédiant dans les graisses sous cutanées afin qu’ils soient ensuite expulsés avec la sueur, mais avec l’augmentation de la rétention d’eau ils peuvent aussi venir s’accumuler dans d’autres parties du corps, organes et vaisseaux, comme le fait le calcaire dans un lave-linge.
La propreté d’une maison dépend autant de la façon dont on la salit que de la façon dont on la nettoie. Le corps obéit au même principe, il faut à la fois moins le salir et mieux le nettoyer. Boire beaucoup d’eau exempte de « cailloux » sert exactement à ça car si l’on n’aide pas le corps à se nettoyer il est inutile de chercher à moins le salir…
Boire une grande quantité d’eau au cours d’une journée est une règle aussi simple que fondamentale pour la santé, à plus forte raison si on s’expose au soleil et si l’organisme doit recevoir de l’eau en abondance pour gérer efficacement sa thermorégulation.

Aujourd’hui la plupart des occidentaux sont sédentaires et vivent des ambiances régulées thermiquement, les occasions de transpirer sont très réduites par rapport à celles dont bénéficiaient nos ancêtres.
Or la sudation est, comme on l’a vu, un moyen très important de désintoxication de l’organisme. Les substances étrangères qui ne peuvent donc pas être éliminées par les voies naturelles via la transpiration vont se déposer dans les graisses sous cutanées.
Si la quantité de substances étrangères excède ce que l’organisme peut expulser, la quantité de graisse augmente pour pouvoir les stocker. L’état d’intoxication conduit à une augmentation de la rétention d’eau (l’eau est généralement prélevée dans les muscles ou dans l’alimentation) afin de diluer les toxines emmagasinées dans la graisse sous-cutanée et à une augmentation de la quantité totale de graisse.
La graisse, dans un tel cas, devient donc pour l’organisme une zone de dépôt, une sorte de
« décharge » où sont envoyées toutes les toxines qui, à cause de la surcharge ou de l’inefficacité du système interne de « nettoyage », ne sont pas évacuées hors de l’organisme par les moyens habituels.
Les substances étrangères sources d’intoxication peuvent être d’origines diverses : des résidus métaboliques produits par l’organisme lui-même lorsqu’il est soumis à un stress physique ou psychologique, mais également des éléments extérieurs tels les minéraux contenus dans l’eau, toutes les substances toxiques telles que les colorants, les conservateurs, les pesticides, les hormones, les arômes, ainsi que tous les éléments chimiques présents désormais un peu partout et pas seulement dans la nourriture.

Model Classique Characteristics

Length
225 cm

Width
90 cm

Height
101/134 (closed / open)

Seat height
45 cm

Interior volume
+ 500 liters

Weight
90 kg

Power
1570 W

Supply
110/220 V

Delivery time
4/6 weeks

Warranty
2 years

Model Essentiel Characteristics

Length
225 cm

Width
74 cm (90 cm in option)

Height
101/134 (closed / open)

Seat height
45 cm

Interior volume
+ 500 liters

Weight
85 kg

Power
1570 W

Supply
110/220 V

Delivery time
4/6 weeks

Warranty
2 years

Model Confort Characteristics

Length
220 cm

Width
74 cm (90 cm in option)

Height
101/134 (closed / open)

Seat height
45 cm

Interior volume
+ 500 liters

Weight
70 kg

Power
1570 W

Supply
110/220 V

Delivery time
4/6 weeks

Warranty
2 years

Model Nomade Characteristics

Length
220 cm

Width
74 cm (90 cm in option)

Height
101/134 (closed / open)

Seat height
45 cm

Interior volume
+ 500 liters

Weight
70 kg

Power
1570 W

Supply
110/220 V

Delivery time
4/6 weeks

Warranty
2 years

Model Compact Characteristics

Length
220 cm

Width
74 cm (90 cm in option)

Height
101/134 (closed / open)

Seat height
45 cm

Interior volume
+ 500 liters

Weight
70 kg

Power
1570 W

Supply
110/220 V

Delivery time
4/6 weeks

Warranty
2 years

Model Sport Characteristics

Length
220 cm

Width
74 cm

Hauteur
101/134 (closed / open)

Seat height
45 cm

Interior volume
+ 500 liters

Weight
70 kg

Power
1570 W

Supply
110/220 V

Delivery time
4/6 weeks

Warranty
2 years

Model Institut Characteristics

Length
220 cm

Width
74 cm (90 cm in option)

Height
101/134 (closed / open)

Seat height
45 cm

Interior volume
+ 500 liters

Weight
70 kg

Power
1570 W

Supply
110/220 V

Delivery time
4/6 weeks

Warranty
2 years

Modèle Institut Caractéristiques

Longueur
220 cm

Largeur
74 cm (90 cm en option)

Hauteur
101/134 (fermé/ouvert)

Hauteur d’assise
45 cm

Volume intérieur
+ 500 litres

Poids
70 kg

Puissance
1570 W

Alimentation
110/220 V

Délais de livraison
4/6 semaines

Garantie
2 ans

Modèle Sport Caractéristiques

Longueur
220 cm

Largeur
74 cm

Hauteur
101/134 (fermé/ouvert)

Hauteur d’assise
45 cm

Volume intérieur
+ 500 litres

Poids
70 kg

Puissance
1570 W

Alimentation
110/220 V

Délais de livraison
4/6 semaines

Garantie
2 ans

Modèle Compact Caractéristiques

Longueur
220 cm

Largeur
74 cm (90 cm en option)

Hauteur
101/134 (fermé/ouvert)

Hauteur d’assise
45 cm

Volume intérieur
+ 500 litres

Poids
70 kg

Puissance
1570 W

Alimentation
110/220 V

Délais de livraison
4/6 semaines

Garantie
2 ans

Modèle Nomade Caractéristiques

Longueur
220 cm

Largeur
74 cm (90 cm en option)

Hauteur
101/134 (fermé/ouvert)

Hauteur d’assise
45 cm

Volume intérieur
+ 500 litres

Poids
70 kg

Puissance
1570 W

Alimentation
110/220 V

Délais de livraison
4/6 semaines

Garantie
2 ans

Modèle Confort Caractéristiques

Longueur
220 cm

Largeur
74 cm (90 cm en option)

Hauteur
101/134 (fermé/ouvert)

Hauteur d’assise
45 cm

Volume intérieur
+ 500 litres

Poids
70 kg

Puissance
1570 W

Alimentation
110/220 V

Délais de livraison
4/6 semaines

Garantie
2 ans

Modèle Essentiel Caractéristiques

Longueur
225 cm

Largeur
74 cm (90 cm en option)

Hauteur
101/134 (fermé/ouvert)

Hauteur d’assise
45 cm

Volume intérieur
+ 500 litres

Poids
85 kg

Puissance
1570 W

Alimentation
110/220 V

Délais de livraison
4/6 semaines

Garantie
2 ans

Modèle Classique Caractéristiques

Longueur
225 cm

Largeur
90 cm

Hauteur
101/134 (fermé/ouvert)

Hauteur d’assise
45 cm

Volume intérieur
+ 500 litres

Poids
90 kg

Puissance
1570 W

Alimentation
110/220 V

Délais de livraison
4/6 semaines

Garantie
2 ans